Formation syndicale

Formation syndicale

Les 22 mars et  23 mars 2018, la Sgep – Snec -CFTC a organisée une formation syndicale à l’attention de ses adhérents.

La formation a portée sur les points suivants :

Droit public  – carrière des maîtres du 1er et du 2nd degré

  • Concours, CDI et contractualisation
  • Les procédures de reclassement
  • L’évaluation des maîtres
  • Les promotions
  • Rôles des CCM
  • Rôles des commissions de l’emploi
  • Importance des instances représentatives du personnel (IRP)
  • Situation juridique des maîtres

Droit privé – carrière des personnels de droit privé

  • Lire et interpréter sa fiche de poste
  • Négocier en NAO
  • Convention collective, où en sommes-nous ?
  • La reclassification

Retraites

  • Je pars à la retraite que dois-je faire ?

Prévoyance

  •  La prévoyance c’est quoi ?

RAEP (retraite complémentaire de l’enseignement privé)

  • Où en sommes-nous ?

La formation était animé par  Delphine BOUCHOUX, responsable du service droit du travail, communication

Véronique FOLTIER, Vice-présidente du Snec-CFTC et Emmanuel ILTIS, Secrétaire général du Snec-CFTC et élu CCMMEP.

Assurance chômage : La CFTC signe l’accord

Assurance chômage : La CFTC signe l’accord

Réunies ce jour, les instances de la CFTC ont décidé de signer l’accord national interprofessionnel du 22 février 2018 relatif à la réforme de l’assurance chômage. 

A l’heure où les mutations du monde du travail offrent de nouvelles opportunités tout en impactant les parcours professionnels, la CFTC a défendu le principe d’élargir le cercle des bénéficiaires de l’assurance chômage à de nouveaux publics. Parmi ces derniers, les démissionnaires qui pourront dorénavant concevoir et concrétiser un projet d’évolution professionnelle tout en bénéficiant des garanties (montant et durée de l’indemnisation) accordées aux autres allocataires. Ils pourront dans le même temps bénéficier du CEP (conseil en évolution professionnelle) rendu plus efficient par l’accord national interprofessionnel sur la formation professionnelle du 22 février dernier. Grace à ce CEP rénové, l’ensemble des salariés dont les démissionnaires acquièrent un droit à l’accompagnement universel et gratuit. Autant de mesures de sécurisation des parcours défendues et obtenues par la CFTC !

Découvrir l’intégralité de l’article sur le site de la CFTC

Maîtres délégués : Peut et doit mieux faire

Maîtres délégués : Peut et doit mieux faire

La CFTC Enseignement privé a été reçue au cabinet du Ministère le 6 février avec les deux autres OS représentatives des maîtres de l’enseignement privé sous contrat. Le Directeur des Affaires financières et le Sous-directeur de l’Enseignement privé étaient également présents.

La CFTC Enseignement privé a été reçue au cabinet du Ministère le 6 février avec les deux autres OS représentatives des maîtres de l’enseignement privé sous contrat. Le Directeur des Affaires financières et le Sous-directeur de l’Enseignement privé étaient également présents.

Ce qui s’est dit

Le Ministère est toujours inquiet de la difficulté (croissante !) à recruter des maîtres délégués et semble s’en étonner. La CFTC Enseignement privé a fait remarquer que les conditions de rémunération n’étaient guère motivantes et qu’elles étaient, de surcroît, symboliquement stigmatisantes. La CFTC Enseignement privé a rappelé au Ministère qu’un MA2 en début de carrière gagne moins qu’un smicard non qualifié de statut précaire, les MA ne bénéficiant pas de l’indemnité de précarité de 10 %. Pour la CFTC Enseignement privé, il faut aligner les salaires sur les contractuels du public. Pour le Ministère, il faut raisonner à budget constant.

La CFTC Enseignement privé a aussi rappelé que le nombre de contrats offerts aux concours a baissé de plus de 20 % cette année et a demandé au Ministère s’il s’était fixé un objectif en matière de baisse du taux de précarité. La réponse a été négative.

Le Ministère dit vouloir accroître le ratio nombre de contrats offerts aux concours interne / nombre de contrats offerts aux concours externe. Quand la délégation CFTC Enseignement privé lui a demandé si le nombre total de contrats offerts aux concours augmenterait, il a répondu qu’il aviserait selon les besoins.

Le Ministère ne semble pas convaincu par le fait qu’un nombre insuffisant de contrats offerts aux concours puisse expliquer l’explosion du taux de précarité (nombre de maîtres délégués / nombre total de maîtres) dans l’enseignement privé sous contrat.
La CFTC Enseignement privé a rappelé sa demande, formalisée deux fois ces derniers mois, de connaître les besoins permanents par académie et, pour le second degré, par discipline. Le Ministère étudiera la suite à donner à cette demande…

Face à de telles divergences d’interprétation, la délégation CFTC Enseignement privé a demandé que le département des études statistiques du Ministère, la Depp, réalise une étude sur les sources de précarité dans l’enseignement privé sous contrat et qu’une partie du prochain bilan social du Ministère soit consacrée à la précarité dans l’enseignement privé sous contrat. Le Ministère a répondu avoir pris note de notre demande.

Que retenir de cette rencontre ?

A l’issue de cette 1h30 d’échanges, la CFTC Enseignement privé constate que le ministère ne fixe aucun objectif ni en termes de hausse de rémunération ni en termes de baisse du taux de précarité et qu’il ne propose aucune mesure concrète sur ces plans. Pire, il ne semble pas prendre conscience de la gravité de la situation.

La CFTC Enseignement privé a rappelé les principales revendications qu’elle porte régulièrement auprès du Ministère pour les maîtres délégués , notamment :

  • Rémunération : hausse significative, à hauteur des contractuels du public.
  • Déprécarisation :
    • hausse du nombre de contrats offerts aux concours à un niveau correspondant aux besoins permanents (services restés vacants à l’issue du mouvement),
    • plan complémentaire de déprécarisation hors voie de concours ou de recrutements réservés,
    • ouverture d’une négociation sur un dispositif de déprécarisation alternatif si le dispositif actuel (recrutements réservés) n’était pas reconduit.

Article à lire également sur le site du snec national